Origine du stress

L’origine du stress dans son ensemble

Qu’est-ce que le stress ?

Et pourtant, son utilisation aussi populaire, est assez récente : le mot est introduit en médecine en 1936 par le Docteur Hans Selye, endocrinologue à l’Institut de Médecine et de Chirurgie Expérimentale (Université de Montréal Canada). Sa définition est attachée à la physiologie et à la psychologie : « Agression de l’organisme par un agent physique, psychique, émotionnel entraînant un déséquilibre qui doit être compensé par un travail d’adaptation ; agent qui agresse ; tension nerveuse, contrainte de l’organisme face à un choc (événement soudain, traumatisme, sensation forte, bruit, surmenage) ; état d’une personne soumise à cette tension » [1].

Le mot « stress » désigne donc plusieurs concepts. Il peut qualifier :

  • l’agent qui provoque la réaction;
  • la réaction elle-même;
  • l’état résultant de la réaction

Quoi qu’il en soit, le stress est souvent perçu comme négatif. En santé, le stress – réaction permettant l’adaptation aux différentes conditions externes ou internes – est pourtant le facteur protecteur de l’organisme. Il participe aux différents systèmes destinés à préserver nos fonctions vitales et par extension, nos organes vitaux et donc notre cerveau.

 

Le stress, un mécanisme de protection

Pour notre corps et notre sauvegarde, le stress est donc avant tout, un ensemble de réactions de notre organisme à une situation menaçante ou nouvelle : l’agent « stresseur », le stimulus. Le stress psychologique perçu déclenche alors des réactions de sauvegarde et a permis à nos ancêtres de survivre en échappant aux dangers, en s’adaptant aux nouveaux environnements, aux changements et à l’évolution.

Aujourd’hui, les agents stressants sont différents. Dans notre société, pas de bête sauvage pour stimuler notre réaction, mais des situations sociales plus ou moins ressenties comme agents stressants : une menace verbale, un examen, une compétition, des problèmes financiers, familiaux, un accident, du bruit, etc. Les menaces ou stimuli ont changé mais nos réactions de base restent les mêmes.

 

Comment le stress agit-il sur notre cerveau ?

Face aux stimuli, notre organisme doit réagir et de nombreuses structures cérébrales contribuent à mobiliser les fonctions organiques pour provoquer un comportement propice à la sauvegarde. Les stimuli atteignent principalement les aires du cerveau impliquées dans les émotions et dans la coordination.

Les représentations des stimuli parviennent d’abord à l’amygdale puis à l’hippocampe et dans le cortex préfrontal :

  • L’amygdale, partie de notre cerveau proche de l’hippocampe, est indispensable à notre capacité à ressentir et à percevoir les émotions. L’amygdale est une structure cérébrale complexe composée de petites régions dont le noyau latéral, voie d’entrée de l’information, et le noyau central d’où partent les commandes pour les réactions. Ces noyaux représentent le cœur de notre système d’alarme. L’amygdale a donc un rôle d’activation de la réaction. Elle joue aussi un rôle important dans la reconnaissance de nos émotions.
  • L’hippocampe participe à la régulation de l’humeur, l’acquisition des connaissances et plus globalement à l’adaptation à l’environnement.
  • Le cortex préfrontal, structure cérébrale située dernière le front, est le centre de la prise de décision, la clé de voute de notre sang-froid.

Bien entendu, toutes ces zones réagissent aux stimuli au niveau biologique en libérant des neurotransmetteurs et des hormones.

 

Neurotransmetteurs et hormones impliqués dans le stress

Les neurotransmetteurs sont des molécules chimiques libérées par les neurones dans la fente synaptique. Ils sont comparables à une clé (la forme doit correspondre à la serrure, c’est à dire le récepteur) et vont permettre de déclencher des effets excitateurs ou inhibiteurs, sur les neurones récepteurs.

Le neurotransmetteur GABA (acide gamma-aminobutyrique) régule l’anxiété en diminuant l’activité des neurones sur lequel il se fixe. Il est le principal neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux. C’est d’ailleurs sur les récepteurs au GABA qu’agissent les médicaments modulateurs tels que les benzodiazépines, les barbituriques, et aussi une substance psychoactive : l’alcool.

D’autres neurotransmetteurs agissent aussi sur le système d’alarme :

  • la sérotonine qui régule la température, le sommeil, l’humeur, l’appétit et la douleur ;
  • le glutamate, un stimulant associé à la mémoire ;
  • la noradrénaline, active sur l’attention, les émotions, le rêve, le sommeil et l’apprentissage ;
  • l’acétylcholine, impliquée dans l’éveil, l’attention, la colère, l’agression, la sexualité et la soif. Elle déclenche la contraction musculaire et stimule la sécrétion d’hormones ;
  • la dopamine, impliquée dans le contrôle du mouvement et de la posture, régulant aussi l’humeur.

Certaines de ces molécules chimiques (neurotransmetteurs) sont aussi considérées comme des hormones. Les manifestions physiques du stress sont fortement rattachées à l’action hormonale. Au moins cinq hormones sont en cause :

  • la noradrénaline, précurseur de l’adrénaline, est libérée par les glandes surrénales dans la circulation sanguine. Elle favorise la contraction des vaisseaux sanguins et contribue donc à augmenter la pression artérielle et la fréquence cardiaque ;
  • le cortisol, sécrété par les glandes surrénales régule la tension artérielle, les fonctions cardiaques et immunitaires, et fournit au cerveau l’énergie suffisante pour le préparer face au stress ;
  • l’adrénocorticotrophine (ACTH) est sécrétée par l’hypophyse, elle-même active sous l’influence d’une hormone libérée par l’hypothalamus. L’ACTH circule alors dans le sang et provoque la libération de cortisol au niveau des glandes surrénales ;
  • l’ocytocine, hormone du lien social et de l’attachement, régulateur de l’anxiété, est produite principalement par l’hypothalamus (elle y joue aussi un rôle de neurotransmetteur) et passe dans le sang au niveau de l’hypophyse pour être distribuée vers les organes ;
  • la vasopressine hormone antidiurétique, augmente la perméabilité à l’eau et diminue donc le volume des urines, régule la pression sanguine en tant que vasoconstricteur, joue un rôle dans l’anxiété.

 Pour voir la totalité de cette article, vous pouvez allez sur frcneurodon.fr, il font du contenu vraiment très intéressant

La réaction d’adaptation face à une situation de stress

Le rôle de ces neurotransmetteurs et de ces hormones est de permettre à l’organisme de libérer les forces et énergies nécessaires face à la menace perçue. Cette réaction biologique complexe suit les deux étapes qui vont permettre au corps de répondre à la situation de stress :

  1. L’étape du choc : émotions stimulées, sens mobilisés

Perception de la situation, l’esprit s’embrouille, le tonus musculaire faiblit, le taux de sucre dans le sang dégringole et les manifestions physiques apparaissent : pâleur du visage, sensation de gorge « serrée », estomac noué, sueurs, tremblements, malaise, etc.

  1. L’étape de la réaction : le cerveau réfléchit et/ou le corps se prépare à fuir, à se défendre

L’hypothalamus s’active et mobilise d’abord la branche dite « sympathique » qui contrôle les activités autonomes du corps (respirer, battements du cœur, contractions des muscles lisses) et produits les hormones du stress via les glandes surrénales, puis sollicite l’axe hypothalamus-hypophyse-corticosurrénales pour produire du cortisol.

L’organisme entre en « état d’alerte », et déclenche une véritable tempête hormonale : l’adrénaline libérée favorise la mobilisation des forces tant physiques que mentales, avec augmentation du rythme cardiaque et du flux sanguin, redistribution des fluides vers le cerveau et les muscles, tension musculaire, activation de la production de cortisol pour libérer le glucose du foie et fournir l’énergie nécessaire au cerveau et aux muscles.

Le stress, réaction de la nature

Le stress est à l’origine une réaction naturelle de tout être vivant excepté des invertébré, par exemple il agit sur les oiseaux quand ils ont vue un prédateur, ces dernier s’envole avant de ce faire mangé, ou encore quand nous avons nous-même une attirance envers une autre personne, on pourrait définir ça de bons et de mauvais stress, un mauvais stress et à l’origine utilisé par tous les êtres pour les prévenir d’un danger, chez l’être humain notamment, le stress provoque chez nous une réaction typique dit de fuite ou de combat, la personne la troisième partie du stress, la partie qui, à excès, provoque des trouble mental et organique tel que des troubles de la peau comme l’eczéma ou encore des troubles organiques tel que des ulcères, bien sûr, pour en arriver à de telles extrémités, le stress doit être quotidiennement élevé.
Les trois palier de stress son:

Les 3 phases du stress humain

« La réaction d’alarme » la personne qui subit la réaction d’alarme à une forte hausse de tension, tous les organes s’accélère le corps se prépare au combat ou à la fuite

.
Il y a aussi « la période de résistance »
À ce moment-là, la tension chute brutalement, on a tout d’un coup une sensation de pertes dans l’espace, de perte de contrôle sur la concentration et un manque d’énergie significatif.

La troisième phase quant à elle et la phase d’épuisement, si le stress c’est trop élevé et quotidien, quotidien sur une période de très long terme avec deux petits stresseurs, ou à court terme sur une période de quelques heures avec de gros stimuli, comme par exemple du harcèlement moral au quotidien comme des moqueries etc pour le 1er exemple, où des menaces de mort répéter sur un laps de temps très court, dans un deuxième exemple.
Ces phases sont relatifs à l’être humain.

 

La nature du stress dans le cerveau

Quand à la nature originelle le stress tire ses racines, ce système s’appelle le système neurovégétatif, celui-ci ceux qualifiant en deux phases bien distinctes et complètement différente, mais les deux appartements bien au même système neurovégétatif.
Le premier l’origine du stress bon et mauvais c’est le système sympathique, c’est sûr que dit comme ça, pour le croire bienveillant, est à la base il est, mais il a les origines des trois phases que nous avons vu précédemment, il peut nous apporter le succès et le salut, si nous utilisons à bon escient et à petite dose, je le qualifierais de bon stress, le stress que l’on ressent quand en finale d’une compétition.

Est il y a le système parasympathique, qui lui et l’exacte inverse du premier, c’est-à-dire que l’on ne peut pas utiliser en même temps que l’autre phase, c’est l’une fonctionne l’autre est éteinte, et vice-versa, notamment lors de la japonaise dit zazen, on éteint le système sympathique pour se concentrer exclusivement sur le fonctionnement du système parasympathique, la qu’elle apporte aussi de la dopamine, la molécule qui est l’origine du bien-être.

Pour résumé le tous

Donc pour résumer très brièvement ce petit article, je dirais que le stress née de notre imagination pour la simple et bonne raison que notre imagination fait n’être nos émotions, nos émotions font naître notre humeur, et notre humeur fait n’être notre comportement.

pour en savoir plus sur le stress voici quelque lien utile

Comment gérer son stress en voiture

Conséquence du stress

Comment gérer son stress de manière facile et efficace