Quand on arrête de fumer, du moins dans les premiers jours, on subit un vrai calvaire avec le sevrage tabagique.

Une torture psychologique que beaucoup de monde n’arrivent pas à surmonter.

C’est principalement pour cette raison que 93% des fumeurs qui essayent d’arrêter seuls n’y arrivent pas.

Pourtant, une fois passée l’étape cruciale du sevrage tabagique, le plus dur est derrière vous, mais trop peu arrivent à ce stade.

 

Comment j’ai surmonté le sevrage tabagique

Quand je fis toutes mes tentatives pour arrêter de fumer, à chaque fois, je me heurtais à la dure réalité de la dépendance.

C’était généralement à cette période que soit, je craquais, soit je cherchais un remède miracle partout.

Que ça soit en pharmacie ou dans les boutiques de cigarette électronique, ou encore sur internet.

Pour être franc, sur 5 tentatives, j’ai n’ai réussi que 3 fois à arrêter de fumer plus de 3 mois, tellement le sevrage tabagique est dur pour l’esprit.

Et encore, j’avais très souvent des sautes d’humeur incontrôlables, des pics de colère involontaire, des fois même du désespoir.

Il mais arrivé de pleurer plus d’une fois juste par ce que je me sentais mal.

Je me répétais en boucle « une clope, et tous mes soucis disparaitrons ».

Ce que je faisais presque la moitié du temps.

S’en suivait un gros sentiment d’impuissance et une amertume venant de ma fierté qui disait « tu à vu, tu en est incapable ».

Pour les fois ou j’arrivais à tenir le coup, mon envie de fumer ne me laissa pas en paix.

à chaque fois que je voyais un fumeur avec une clope au bec, j’avais de nouveau envie de m’en grillé une petite.

J’ai craqué plus d’une fois dans les jours ou les semaines suivantes.

Les seules fois où j’ai réussi a tenir a peu près 3 mois, j’étais fier et vaniteux.

Je me pensais plus fort que tous le monde, en me croyant plus fort que je ne l’étais en réalité.

je me disais que pendant une soirée bien arrosée, je pouvais tenir le coup.

Que la présence de fumeurs tout autour de moi ne me dérangerais pas et que j’étais plus fort que ça, la réponse étais : « Des Clou ».

Je craqué au fur et a mesure que la fête, l’ambiance, l’alcool et le les fumeurs autour de moi s’en donnaient à cœur joie.

J’ai demandé une cigarette mettent toutes mes résolutions à la poubelle.

Comment tous gâcher en 10 secondes

En l’espace de 10 secondes, je gâchais 3 mois de combat, je vous laisse imaginer ce que l’on ressent quand on a passer le plus dur est que l’on y replonge en 1 soirée.

On se sent vraiment stupide d’avoir craqué la premier semaine.

Pour certains qui liront ces quelques lignes et qui auront passé le cap des 2 ans sans fumer et craqué au bout de ces 2 années de combat, je n’ose imaginer quelle douleur ils ressentent au fond d’eux même.

Cette fois ci, cela fait, aujourd’hui, pendant que j’écris ces lignes, 2 ans que je ne fume plus du tout.

Je suis bien conscient du risque de rechute, j’ai fait donc une croix sur certaines fréquentations.

Je vois encore certain de mes amis fumeurs, mais je ne m’attarde jamais plus de 3 ou 4 heures.

Si par malheur je sens ne serai-ce qu’une infime envie de fumer, je fuis est je me refuge dans un endroit calme ou je peux me souvenir de pourquoi j’ai arrêté de fumer.

On peut me traiter de lâche ou de faible, mais ma technique fonctionne très bien depuis 2 ans et marche toujours aussi bien.

Même si j’ai du faire quelques sacrifices pour en arriver là, je suis quand même content d’être arrivé jusque ici.

 

L’expérience à dicté ma conduite

Mes échecs.

Au final, tous mes échecs m’ont appris que je ne suis pas plus fort qu’un autre en ce qui concerne la cigarette.

J’ai juste trouvé un moyen de m’en éloigner est j’ai trouvé la force de reprendre le combat.

J’ai mis au point certains plans qui ont pour la plus part d’entre eux, marchés.

D’autre n’étaient pas aussi brillant qu’ils ne me le paraissaient, mais bon, l’important c’est que j’applique TOUS les plans qui fonctionnent et je les mets en pratiques tous les jours.

Mieux, j’apprends de nouvelles techniques pour me détendre et me relaxer sans besoin de produits extérieur.

L’expérience.

L’expérience et mes recherches m’ont montrés que lorsque l’on a été dépendant a une drogue dure comme le tabac, on n’est et ne sera jamais plus comme avant avoir touché à notre premiers cigarette.

On restera pour le restant de nos jour un fumeur qui a arrêté de fumer, pas un non-fumeur.

Notre corps, lui, va ce régénérer petit à petit, arrivé à un certain stade, il sera complétement rétablit.

Mais notre cerveau, lui, sait parfaitement ce que s’est de fumer et il le gardera toujours en mémoire, et ce, jusque à notre mort.

Voila pour quoi il est si difficile d’arrêter de fumer, c’est pour cette raison que je reste vigilant et que je fuis un combat que je sais ne pas pouvoir gagner au long terme.

Grâce à mes recherches, j’ai découvert certains des principes de la psychologie humaine.

Le principe de l’autosuggestion par exemple, ou le principe du déni de la réalité qui, utilisé à bonne escient, produit tout bonnement des miracles.

J’ai utilisé ses principes psychologique dans ma quête d’arrêt du tabac.

C’est en parti grâce à eux que j’ai pu tenir aussi longtemps.

Je continue néanmoins mes recherches pour avoir la certitude de ne plus jamais toucher à ce poison inventé par des industriels qui gagnent 30 centime à chaque fois que une seule personne fume une cigarette.

Imaginez combien ils gagnent chaque secondes sur le dos de notre santé à travers le monde entier.

Aujourd’hui.

Aujourd’hui, j’ai repris du poil de la bête, j’ai pris 20 kilos (quand je fumais encore, je peser 57 kilos pour 173 cm) est je me sens mieux dans ma peau que dans les 9 dernières années de ma vie.

Tous le monde me dit que j’ai des joues de « hamster » je prend ça comme un compliment, c’est toujours mieux que crevette ou maigrichon et j’en passe.

Mieux, je mange équilibré, je fait du sport régulièrement.

En voiture, avant, j’étais très nerveux, irritable voir même complétement « con » vulgairement dit, aujourd’hui je roule à 90 au lieux de 110.

J’ai un sourire que personne ne peut me voler par jalousie ou par simple agacement.

La plus pars du temps d’ailleurs, les personnes qui croisent mon chemin ne comprennent pas pourquoi je souri tout le temps.

Ils n’ont pas besoin de le comprendre, je le partage avec plaisir c’est gratuit et ce n’est pas toxique pour la santé.

Le premier mois de sevrage tabagique

Le plan pour cet arrêt tabagique.

Mon sevrage cette fois ci, c’est passé légèrement différemment.

Comme je vous l’ais expliqué plus haut, j’ai mis au point certains plans.

Je n’ai en revanche pas attendu de les mettre en place pour commencé mon sevrage tabagique.

J’ai commencé tout bêtement par jeter mon paquet de tabac, mes feuilles, mes filtres, et mes briquets, en me répètent dans ma tête « cette fois ci, c’est fini ».

En me disant qu’à chaque fois que javais envie de fumer, je devais aller courir, faire 1 tour du pâté de maison pour chaque envie.

Ma condition physique.

Malheureusement, ma condition physique me fit rappeler au bout du 3éme tour que je ne tiendrais pas longtemps à ce rythme.

Je ne fis pas vraiment attention, mais pendant le temps ou j’étais vraiment au bout de ma vie, luttant pour ne pas m’allonger par terre, je n’avais vraiment aucune envie de fumer.

je me disait juste que si c’était pareil pour chaque fois que javais envie de fumer, je n’y arriverais probablement pas.

Mes jambes ne suivraient pas et même si mes jambes suivaient, mes poumons et mon cœur eux, n’y arriveraient pas.

Une autre solution.

Je chercha donc, comme toutes les fois ou j’ai commencé un sevrage tabagique, des substituts pour ne plus penser à la clope.

Tous ce que je savais, c’est le fait que ce qui m’avait fait replonger la dernières fois, c’est que je consommais toujours de la nicotine.

J’ai donc prit la solution de ne plus toucher à 1 seul substitut nicotinique.

Tous ça étais la 1er semaine, j’ai donc lutté temps bien que mal pour résister sans rien d’autre qu’une cigarette électronique avec des produits à 0% de nicotine que j’ai achetés la 1er semaine de mon arrêt.

Je mélangeais ça à une consommation de chewing-gum à outrance et à faire du sport 1 heure par jour minimum et vous obtiendrez un sevrage tabagique réussi.

Mon rythme sportif à la fin du premier mois.

Arrivé en fin de mois, j’en arrivais à environ 4 heure de sport par jours.

J’en faisais tellement que quand je m’allongea sur mon canapé, je ressenti chaque muscle de mon corps comme s’ils pesaient 10 kilo.

À ce stade, j’avais emprunté un vélo à un de mes amis.

je faisais donc régulièrement entre 30 et 40 kilomètre par jour sur un VTT et le soir du mardi et du jeudi, je faisais 2 heure de sport en salle.

Impossible de trouvé le temps de pensé a la clope, est quand j’en venais à y penser, je me rappelais combien j’avais souffert pour en arriver la.

Résumé de mon premier mois du sevrage tabagique.

J’ai donc passé mon premier mois de sevrage tabagique comme un acharné à dépasser chaque jour un peu plus mes limites aussi bien mentales que physiques.

Je ne comprenais absolument pas ce qui ce passer dans mon cerveau et je préférais m’acharner comme un beau diable pour arriver à briser mes chaines.

Mine de rien, ça à plutôt bien marché, car arrivé à la fin de ce mois, j’ai aussi arrêté de vapoter sur ma cigarette électronique me disant que c’était le cap a passer pour arrêter de fumer définitivement.

J’ai donc arrêté de vapoter et je me suis concentré sur tous ce qui étais bouffe comme les fruit sec (amande, cacahuète etc), ça s’est passé bien mieux que je ne l’espérais.

Pas de manque vis à vis de la cigarette électronique, le sevrage tabagique était derrière moi, mais, je ne m’arrêta pas de faire tout ce sport pour continuer mes efforts, pour ne pas échouer comme toutes les autres fois.

Le deuxième mois de sevrage.

La persévérance.

Le deuxième mois, j’ai persévéré dans ma lancée, j’ai pratiqué tous les jours 10 a 30 km de vélo avec du sport chez moi (shadow boxing, corde à sauter) sans oublier le sport du mardi et du jeudi soir.

Mais je commençais à me poser des questions sur comment ça marche dans ma tête, après tout, le sport que je faisais me donnais envie de ne pas fumer.

Qu’est ce que le sport faisais réellement dans mon cerveau ?

Pourquoi je ressentais ce bien être et ce calme olympique ?

Les recherches.

Après pas mal de recherches, j’ai découvert que le sport sécrétais une molécule qui s’appelle la dopamine.

Elle est aussi sécrétée par notre cerveau quand on fait l’amour par exemple, elle donne cette sensation de bien être en question.

Quand aux calme, il est question de la noradrénaline, c’est une molécule du même type que la dopamine mais un peut différente.

Pour faire simple, elle est a l’origine du calme de tous ceux qui font du sport régulièrement, j’en compris donc que la cigarette influençait directement sur c’est 2 fameuses molécules.

Je me mis à chercher tout ce qui procure ces molécule à notre cerveau.

Tout en continuant de faire inlassablement du sport tous les jours, je découvre alors que ces fameuses molécules sont rares et qu’il faut faire ceci ou cela pour déclencher le mécanisme dans notre cerveau.

Je savait bien que à par si je voulais m’inscrire au prochain J-O, je ne tiendrais pas une vie entier a ce rythme.

Je me mis a manger littéralement comme deux ou trois personnes, ce qui me procurais mes fameuses molécules, avec ça, plus le sport 3 a 5 fois par semaine d’une durée de 2 heures, j’étais sùr que c’était la bonne solution.

Le troisième mois du sevrage tabagique.

Lecture et recherches approfondies

Le troisième mois, je me mis à lire et à faire des recherches sur tout ce qui portait au fonctionnement du cerveau et du corps humain un général.

N’ayant pour ainsi dire, aucune connaissance dans le domaine de la médecine, je me disais qu’il était vital que je fasse des études de médecine si je voulais arriver à comprendre comment fonctionne le corps humain.

Je participa à une conférence sur la MTC (Médecine Traditionnelle Chinoise) qui se tenait sur paris.

Moi qui est un grand fan d’art martiaux est de l’Asie en général, autant mêler l’utile à l’agréable.

J’y appris certaines choses sur le corps humain, notamment l’essence du CHI, l’énergie vitale qui passe à travers le corps.

J’y est appris aussi que juste avec une seul aiguille plantée sur un point très précis, on peux pratiquer une opération à cœur ouvert sans aucune anesthésie et donc le patient complétement réveillé.

Ceci me prouvas que le corps humain est capable de prouesses bibliques.

Recherche d’une autre solution.

La médecine chinoise m’intéresse vraiment, mais n’a pas vraiment de rapport avec mon problème.

je pris donc ce qu’il y avait a prendre est je continua mon chemin.

Mais cette fois ci sans trop me prendre la tête sur comment faire pour avoir cette molécule sans pour autant faire du sport constamment ou avoir toujours un truck à mangé à porter de bec.

J’ai omis de vous dire que dans le 1er mois du sevrage tabagique, je faisais autant de pompes qu’il en fallait pour déclencher cette molécule du bien être.

Je continua donc mes lectures quotidiennes tout en m’éloignant de mon entourage qui fumait.

Je me retrouva donc 70 à 90% seul chez moi, j’avais un temps fou à dépenser.

Dans les premiers temps ou je fis ce constat, je passais mon temps, quand je ne faisais pas de sport ou ne lisais pas, à regardé des série télévisées ou à jouer à la console de jeux.

En même temps, cela faisait plus de 6 ans que je vivais ainsi, on dit que le naturel revient au galop, c’est en partie vrai.

Ce qu’il faut en comprendre, c’est qu’une habitude répétée tous les jours de sa vie pendant plusieurs années devient un élément naturel de notre quotidien, je compris ça aussi en observant mes propres actions.

Le troisièmes mois.

Cela fait maintenant 3 mois que j’ai arrêté de fumer, je constate que le sevrage et derrière moi, mes petites habitudes revenaient.

J’ai TOUJOURS associé la console de jeux à fumer, ils faisaient la paire tous les deux, quand je me mis à rejouer, un certain manque apparu.

Je décida d’aller au delà du manque, de m’habiter a jouer sans drogue qu’elle qu’elle soit.

Dans les début, c’était très compliqué, et j’ai cassé 1 manette.

Cela ne m’était pas arrivé depuis très longtemps, peut être 15 ans, je compris que ça allait être dur de faire la transition…

Du 4éme aux 6éme mois

Je continue d’avancer.

Au fur est à mesure que j’avançais dans le temps, je lu des livres particulièrement intéressants relatant la puissance de notre subconscient et de notre pensée.

Je lu que celle ci pouvais nous faire chuter allant jusqu’au la mutilation et la mort ou à l’inverse, nous faire devenir riche et célèbre.

L’histoire du moine.

Pour la petite histoire, c’est un moine anglais qui vers 1400 il me semble, fabriqua des aile avec des morceaux de bois et du tissu.

IL les attacha à ses bras et à son dos, et sauta du haut de sont cloché d’une hauteur d’une quarantaine de mètres.

Il plana au dessus de son village sur une distance de deux cent mètres, malheureusement il n’avait pas pensé à l’atterrissage et se brisa les deux jambes ce qui a cette époque était signe d’infirmité à vie.

Retenons que ce brave homme à sauté dans le vide persuadé qu’il volerai.

Il vola comme un oiseau à une époque ou même le très connu maitre De Vinci n’était pas encore né.

Il a démontré clairement que quand on veut vraiment quelle que chose, on finit toujours par y arriver, d’une manière ou d’une autre.

J’entrevoie une solution au long terme pour le sevrage tabagique.

Grâce à mes lectures, j’entrevis la solution qui pourrait bien être une solution à long terme au sevrage tabagique .

De toute façon, ça ne me coutera rien d’essayer.

Je commença donc à réfléchir a comment j’allais remplacer durablement dans ma tête le fait de me procurer mes fameuses molécules que ce poison procurait facilement et qui étaient si dures à avoir au quotidien.

Je commença donc à remplacer la cigarette que je fumais après mon repas par une boisson chaude.

Une tisane spéciale digestion, en pensent fort que ça me faisait un bien fou.

Mieux qu’une cigarette, le résultât fut au dessus de toutes mes espérances.

Maintenant, à chaque fois que je bois une boisson chaude, cela déclenche un bien être profond, comme quand je revenais d’une séance de sport, ou que j’avais mangé comme 3 personnes.

Je compris et établie de ce constat un principe fondamental dans le sevrage tabagique et l’arrêt du tabac au quotidien.

Ce principe c’est « remplace l’habitude de la cigarette par une autre habitude que tu penses de toutes tes force être aussi bonne« .

Comment vous pouvez appliquer les même principes pour surmonter le sevrage tabagique ?

Pour vous évitez tous mes tourments ou presque, ne pas faire du sport à outrance ni manger comme trois personnes, votre estomac ne vous suivra pas toute votre vie, j’en ais fait l’expérience.

  1. La premiers chose est de vous forcer de remplacer la cigarette par son équivalent mental.
  2. Si vous pensez trop à la cigarette pour le faire, faite comme moi, autant de pompe que nécessaire jusqu’à ce que votre corps dise stop, si vous avez toujours envie, considérez que votre corps n’a pas dit stop.
  3. -Jetez votre paquet de cigarette tout de suite, pas demain.
  4. -Pensez positifs, souriez.
  5. -Trouvez un moyen de vous occuper l’esprit, quel qu’il soit
  6. -Pensez que vous êtes bien plus fort que Connor MCGregor et Mike Tyson réunis
  7. -Fuyez le combat, pas de honte à s’avouer faible, grande honte à rechuter.
  8. -Ne vous laissez pas distraire par l’alcool est les amis

-Pas de substituts nicotiniques, quels qu’ils soient (patch, gum, e-liquide avec nicotine etc).

-Gardez la foi, comme le moine anglais.

À votre santé


 

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